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Sidi El Djoudi - Origine des Mrabtines

De l'origine de Mrabtines

Contrairement à des idées reçues, les mrabtines, n'ont rien à voir avec la dynastie des mourabitoune (Almoravides). Les Almoravides « les gens du ribat ») sont une dynastie berbère maure, originaire de l'Adrar et qui nomadisaient entre l'actuel Sénégal et le sud du Maroc.  De 1056 à 1147, les Almoravides  constituent un empire englobant l'ouest du Sahara, la partie occidentale du Maghreb et une partie de l'Andalousie.

C'est vers la fin du 15eme siècle que l'affaiblissement progressif du pouvoir des Mérinides dans l'actuel Maroc, a entraîné l'éclatement de l'autorité centrale et la prolifération des «hommes fétiches» ou Saints (cheikhs de confréries, chefs tribaux, chorfa, marabouts, etc.). Le culte des saints, qui n'a jamais cessé d'imprégner la culture locale, a atteint alors au niveau de l'expression sociopolitique une intensité et une diffusion sans précédents.

La révolution maraboutique a été surtout marquée par l'expansion vers l'Est à partir du 16eme siècle  des saints que la tradition fait généralement venir de la fameuse Saguia al-Hamra. L'expansion de ces marabouts a contribué à la refondation des sociétés déstructurées; des tribus ont instauré, pour des raisons politiques, certains saints comme éponymes, leur attribuant des généalogies chérifiennes. Peu à peu se sont constitué des lignages maraboutiques fixés sur des territoires bien déterminés où ils ont joué un rôle religieux, économique, écologique et politique déterminant.

L' « universalisation» de la baraka a donc fait éclater l'étroite transmission mystique de maître à disciple, effectuant ainsi un déplacement du charismatique au génétique. Le soufisme, à l'origine même de cette transition, a tenté d'unifier la conception généalogique et la conception personnelle de la sainteté. La majorité des confréries se sont attribué alors une ascendance du Prophète Mohamed par sa fille Fatima et son gendre Ali.

La transmission initiatique et la baraka familiale sont devenues superposables. Le maître spirituel (sidi) d'une confrérie (la zaouïa) sera lui aussi l'objet d'un culte; l'emplacement de sa zaouïa, ou de sa tombe, après sa mort, devient souvent un lieu à une sorte de pèlerinage.

Les Mourabitines  étaient très respectés car ils assuraient une cohésion religieuse et sociale. Ils ne se mélangeaient jamais et ne se mariaient uniquement qu’entre eux, jusqu’à ces derniers temps. Leurs femmes contrairement aux autres communautés, ne travaillaient jamais la terre et apprenaient le coran comme les hommes.


Date de création : 23/04/2012 @ 21:57
Dernière modification : 26/04/2012 @ 22:29
Catégorie : Sidi El Djoudi
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